Ce qui ne te tue pas te rend plus fort.

Ce qui ne te tue pas te rend plus fort.
En fait, la vérité, c'est que les gens, ils passent, ils vivent leur vie, et oublient. Ils passent. Devant toi comme ça, et ne te regardent même plus. C'est vrai. C'est ça la vérité. Et la vérité fait mal. Mais ce qui ne te tue pas te rend plus fort.
Ce sont les circonstances qui font que deux êtres sont liées à jamais par la vie, par les liens amicaux ou autres. Ce ne sont que les circonstances. Une chaîne étroite de circonstances qui facilitent ou non ces échanges et ces sentiments. Après, tu peux voir dans des beaux feuilletons que ce sont le destin, l'amour, l'amitié, ou autres croyances diverses qui font que les gens restent proches.
Balivernes mes amis, balivernes. Ne croyez qu'en vous. Et jamais ne pensez que les liens du sang sont pris pour acquis. Car même des frères et soeurs peuvent se déchirer à causes de circonstances atténuantes. Des personnes avec qui vous avez grandis, avec qui vous avez passé des moments magiques et uniques. Et bien non, ces moments ne représentent plus rien quand un jour, tout se brise. C'est vrai en fait, les relations peuvent être représentées par un fil. Un fil de ce que vous voulez. Un fil qui au fur et à mesure du temps et des épreuves s'use et se meurt. Parfois, il se peut que ce soit un fil sur lequel tombe de la cire chaude, par exemple, et qui renforce le fil. Parfois, il se peut, que ce fil soit juste au-dessus d'une flamme, et se brise plus vite et plus facilement, sans douleur parfois.


Bref. Encore un des longs textes qui traine dans ma tête et qui doit sortir. Pas besoin d'être lu, juste d'être écrit. C'est presque thérapeutique.

# Gepost op dinsdag 15 september 2009, 15u30

I wanna ...

Je veux danser des nuits entières. Je veux sentir une ivresse m'envahir lentement. Atteindre ma tête et mes pensées. Mon coeur et mes gestes. Je veux rire à n'en plus finir. Je veux monter à cheval. Galoper le long d'une plage de sable fin. Et finir tout ça dans la mer. Nager sur le dos d'un cheval, c'est une sensation unique. Il y en a qui souhaitent nager avec les dauphins, moi c'est avec un cheval. Vous n'imaginez même pas tout ce qu'on peut partager avec un tel animal. Je veux laisser pousser mes cheveux et me faire des tresses. Je veux laisser pousser mes ongles. Je veux être fixée pour mon avenir. Je veux emmener mes grands parents voir la mer et la Tour Eiffel qu'ils n'ont jamais pu voir. Je veux faire découvrir tellement de choses à ma filleule. Je veux voir ses réactions en découvrant Mickey à Disney. Je veux la voir éclater de rire quand elle saute, bouée bien accrochée, dans une piscine. Je veux voir ses prunelles bleues me dire toutes ces choses innocentes auxquelles elle s'accroche tant bien que mal. "Siiiiii Dora elle exiiiiiiste! Pfff Cèl', tu comprends rien!" Je veux voir ma mère fière lorsque je lui montrerai ce fichu papier que j'attends depuis si longtemps! Je veux me ballader sous le soleil Strasbourgeois, Montpelliérain, Parisien et Barcelonais cet été. Je veux pousser la poussette de cette petite puce que j'aimerai tant garder. Je veux immortaliser chaque instant passé avec lui. Je veux essayer de capter à l'image l'intense sensation que j'ai en me perdant dans son regard. Je veux oublier qu'il peut s'éloigner pendant des longs mois à l'autre bout du monde. Je veux me promener dans la Petite France. Je veux avoir les marques de mon maillot de bain dans la nuque. Je veux passer quelques journées sur la terrasse, à user mon capital soleil et lire des bons vieux bouquins. Je veux jouer au badminton. Et me fendre de rire avec ma maman et nos deux copines du bad. Je veux faire les magasins. Et m'acheter des spartiates en soldes. Je veux faire des soirées de folies avec ces filles. Je veux avoir des sensations fortes. Je veux sauver des gens. Mes pensées s'y jettent souvent. Un instinct secret. Une envie, un désir, un besoin ? Je veux faire des choses censées. Je veux passer des mois entiers à la découverte de ce "pays-continent" si impressionnant, même de l'autre côté de la terre où je me trouve. Ses forêts, ses déserts, ses plages, ses villes, son histoire, et ses paysages. Je veux conquérir le monde. J'ai soif d'apprendre. Je veux découvrir le plus de choses possible. Je veux m'en donner les moyens. Je veux conserver ces amitiés si particulières qui comptent tellement pour moi. Je veux tellement de choses encore. Je veux cesser de faire ces cauchemards nullissimes. Je ne veux plus rêver du tout. Ca fait mal quand on se réveille parfois. Sauf quand, sur l'oreiller voisin, je te découvre. Toi et ta bouille enflée par le sommeil et l'inconscience. Je veux les réaliser tous ces rêves qu'on a ensemble. Je veux tellement te rendre heureux et parfaire ta vie. Je veux te la rendre indolore.

Mais peu importe ce que je veux, au fond. Ne compte que ce que j'ai et ce que je peux avoir. Ce pour quoi je peux me donner les moyens. Peu importe l'irréalisable. Tout ceci ne sont que partie infime d'un bonheur déjà existant et conditionnel.
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# Gepost op zondag 21 juni 2009, 15u54

Gewijzigd op dinsdag 28 juli 2009, 07u17

Je me répète...

Je voulais préciser que pendant ces quatre années passées rue Pointcarré, bin j'ai passé des moments merveilleux avec des personnes hors du commun. J'ai fait la rencontre de centaines de personnes. Et quelques uns, qui se comptent... disons sur tous mes doigts (de pieds compris) sont toujours là. Persévérants, et remplissent ma vie. Avec certains d'entre eux, cette fois, sur les doigts d'une seule main, nous nous sommes promis de conserver cette amitié authentique et complice. Nous nous y attèlerons autant que possible dans notre nouvelle vie. Je dois dire que certains de ces amis ont réellement été un soutien pour moi. Même si aujourd'hui, quelques uns ont disparu de la surface savernoise et du banc au fond du couloir en face des casiers et du radiateur... Eh bien, ils ont largement contribué à tout ce que j'ai vécu de réellement sympa dans ce lycée...

Je n'oublie ni la 2nde 4, ni la 2nde 1. Je n'oublie carrément pas, cette prof d'anglais si géniale qui nous a supporté pendant ma 2nde 1. Je repense à celle qui nous disait tout le temps: You ARE real people! Don't forget it! You're not just students, but real people as well! Et puis celle qui m'a beaucoup fait réfléchir sur moi même. Qui a su voir notre potentiel, mais qui n'a pas pu l'exploiter à cause de nous. Enfin d'eux, serait plus juste. Un échange plus humain aurait effacé le doute sur notre note prochaine en histoire géo. Mais bon! Ce qui est fait, est fait, c'est sûr. Je pense que cette prof d'histoire a un savoir et une soif de savoir authentique qui dépasse de loin celles de la TES1 rassemblées. Je ne pense pas que nous ne saurions jamais 1/4 de ce qu'elle sait et de ce qu'elle connait. Et pour cela, je l'admire. J'ai beau avoir des divergeances d'opinion sur certains points avec elle, je ne peux m'empêcher de l'admirer pour cela. Ces déballages de sentiments et de ressentis nous concernant m'ont souvent donné la chair de poule et la façon qu'elle avait de nous décrire l'inhumanité du monde, était glaçante. Des mots se rapprochant autant de la réalité. Bref. J'arrête là son éloge. Elle ne le lira jamais, de toute façon.

J'espère sincèrement que toutes les personnes que j'ai croisé aussi têtues, intelligentes, immatures, matures, bornées, "selfish", sûres de soi, superficielles, grandes gueules soient-elles, vont réussir et atteindre leurs buts dans leur vie.

Oubliées les rancoeurs. Effacées les déceptions. Les gens sont ce qu'ils sont. On ne peut rien y changer. On pensait vieillir et évoluer avec certains, qui en fait, parfois, en une parole malencontreuse, s'en vont, et vous oublient si facilement, sans peine, sans joie. Qui simplement passent à côté de vous, chaque jour, et ne vous regardent qu'avec un dédain et une assurance qui fait trembler. Bref. Les gens sont ce qu'ils sont. Je me répète.

Parfois, on croit connaitre les gens que l'on côtoie, mais on se trouve à des années lumières de ce qu'ils sont réellement.
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# Gepost op zondag 21 juni 2009, 08u01

Gewijzigd op dinsdag 28 juli 2009, 07u18

Faut qu'ça sorte.

Faut qu'ça sorte.
Des projets plein la tête.
Entre la dernière épreuve du bac et les résultats, p'tète bien qu'on le fera ce week-end. Et si on le fera pas là, on le fera en août en Espagne sans doute. Et puis début juillet, je garderai un ptit bout de quelques mois pendant 2 semaines à Strasbourg. Impatiente =) Puis ensuite je ferai un temps partiel à ma p'tite boulangerie de la place Kléber. Jusqu'au 1er août. Gagner un peu d'argent, histoire de bien pouvoir dépenser les quelques jours passés dans le sud. Et puis un petit tour à Zweibrücken ne ferait pas de mal. J'aimerais bien faire Disneyland Paris aussi. Et puis pourquoi pas rendre visite à ma tante en Floride à Sarasotta ?? Et faire Disney World ...

Et puis après le Bac, on a notre fameuse fête des Terminales sans alcool. Espérons que le thème soit sur les dessins animés. Cendrillon attache tes sandales, j'arriiiiive =) Ma twingo se transformera en citrouille si je rentre trop tôt. Et par contre, vu le prix de mes pompes, je risque pas de les abandonner sur les escaliers à côté de la tour... Oui notre Lycée, est un château. Si Si! Et puis Mme North voudrait qu'on danse la valse et qu'on s'amuse sur de la musique classique la semaine prochaine. C'est sûr, ça pourrait être marrant, mais bon... Et puis avant le bac, il faudrait que je fasse les magasins. Histoire de penser un peu à autre chose qu'à la mégalopole Japonnaise ou à l'unité d'aire de l'exercice 3 page jsais plus combien. Ca devient tellement grave que quand on sort entre copains du lycée (genre hier soir, pour marquer le coup (à notre façon) pour les 18 ans de Laure) bin on joue au trivial poursuite (trouvé dans le Happy Meal) et on parle de Pétain et autre De Gaulle, on se demande si un cube d'un mètre cube (ha ha) fait 100L ou 1000L. C'est à dire qu'en terminale ES on fait plus ça... Hum bref. Vive les avantages comparatifs =)

Mais d'abord. Il va falloir garder son sang froid quand le gosse des voisins décidera de faire du basket dans sa cour, et que j'entendrai les rebondissements interminables de cette fichue balle qui ne veut pas crever. Je ne crierai pas face à la voisine qui décide de tondre le gazon juste au moment où je m'attèlerai à mon exponentielle indéchiffrable. Ou bien faire de l'allemand ou de l'éco quand mon frère décidera de tuer virtuellement plein de gens sur sa play 3 à deux balles. Et puis c'est pas comme si ma mère avait choisit le week end en plein milieu du bac pour faire la crémaillère du salon quoi. Si si. Et c'est pas comme si mon père ne sait pas quel bac je fais, et me dit qu'on s'enfout du reste, il faut que je l'ai ce bac. En gros, je pourrais être une gothique suicidaire et droguée (je n'ai rien contre les gothiques), tant que j'ai mon bac, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. Désolée Papa, de rentrer dans la norme, mais d'être conne. Faudra rester motivée quand je verrai la jeune voisine sur sa terrasse à prendre un bain de soleil pendant que moi, je garderai la marque des bouquins posés sur mes genoux (c'est du vécu!) Et puis les odeurs de barbuc par la fenêtre à côté de mon bureau pendant que moi je mangerai des pommes et boirai du multi, histoire de rester éveillée. Et puis d'abord, il faudra essayer de dormir un peu, histoire de ne pas arriver le 18 au matin complètement hors service. Et puis faudra dire à maman que ces médocs homéopathiques pour me faire moins stresser ça peut pas marcher, c'est normal de stresser. Et puis faudra essayer de croire la prof d'histoire quand elle nous a dit que venir à l'épreuve d'histoire, ayant tout appris sur le bout des doigts, on a l'impression de ne rien savoir, c'est normaaaal. Un grand blanc. Ou un trou noir. Dépend du point de vue.
Faudra pas se défouler sur des proies faciles quand on sera sur les nerfs. Désolée toutou! On se dira que de toute façon si on loupe notre bac c'est de la faute des profs. Ou alors des personnes insupportables qui passent leur temps à ricaner, à parler, à faire les cons dans tous les cours sauf celui d'éco depuis le 2 septembre. Autorité de la jeune prof oblige. La plus jeune de nos profs vous tient, hein les zigotos. Pourquoi elle nous enseigne pas aussi les autres matières. Histoire d'avoir un peu de caaaaaalme! Moi ?? Stressée ?? Mais enfin, le bac, c'est quoi ?? Un papier. Qui nous permet d'aller plus loin. On n'a rien avec le bac. Enfin si. On a le droit de continuer. Ha ha ha.

Comme les filles le savent. Je suis en proie à la fameuse croyance "j'aurai jamais mon bac". Et là elles me disent: "si toi tu l'as pas, la moitié de la classe l'aura pas". Là j'me dit c'est vrai, c'est pas possible. Mais bon, on peut être victime d'une variable aléatoire X qui fera qu'on aura pas notre bac parce que franchement l'Asie Orientale, c'est pas que c'est pas beau ou quoi, mais les noms à retenir... Rdv aux perles du bac coco. Espérons qu'on tombe sur une majeure en Géo avec la façade atlantique (ma seule note au-dessus de la moyenne (14) cette année en HG). Et puis bon, c'est pas comme si j'avais le niveau d'une littéraire en maths et que biiiin j'suis en ES quoi... Naaan. Et puis c'est pas comme si l'allemand j'sortais tout le temps des mots en anglaiiis. C'est pas comme si en anglais complément, j'avais pas lu le bouquin, naaaan...
Hannn ta gueule Céline.

# Gepost op zaterdag 09 mei 2009, 06u15

Gewijzigd op zaterdag 16 mei 2009, 09u37

David.

Il est empli d'une douceur sans pareille. Il ne me semble parfois pas être humain. Presque fantastique. Il en rit. Il a raison. J'aime son rire. On n'en voit plus ses yeux, ses fossettes se creusent, et il penche la tête sur le côté. Il a une voix rassurante. Ses bras sont chaleureux, je ne connais pas meilleur endroit. Ses bras ont le pouvoir de calmer un coeur battant à tout rompre. Ses lèvres sont tendres. Il me fait rire. Il me fait du bien. Il me rappelle ce qui compte vraiment quand je m'égare. Il me pardonne. Il est tolérant. Il est très peu bavard. Il dit ne pas aimer parler de lui. Qu'il préfère écouter. Il fait attention à tout. A moi. Il est aux petits soins. Quand il a mal quelque part, il est excécrable, il hurle et se débat. Comme un enfant. Il est fragile. Une poupée de porcelaine. Mais c'est un homme. Fort et courageux. Il se bat. Il ne devrait pas. Il devrait mieux fusiller de son regard à l'éclat si particulier, si troublant. Un regard comme ça, ça fait plus d'effet qu'un coup. Il sait quoi dire, quoi faire. Toujours. Il ne se laisse pas faire. Il est beau. Et en joue. Il est généreux. Trop parfois. Ce n'est pas un défaut. Il en a très peu, des défauts. Il a la peau gravée à l'encre. Très belle gravure à mon sens. Il a des tâches de rousseur sur le dos. Son dos est sculpté d'une façon exceptionnelle. Un endroit fabuleux où se blottir la nuit. Il est attendrissant. Il me fait chavirer. Il m'a toujours fait chavirer. Impossible de lui en vouloir pour quoi que ce soit. Je ne tiens pas. Il sait être entreprenant. Il sait m'attirer vers des plans farfelus. Il est sarcastique quand on le complimente. Il n'est pas susceptible. Lui. Il est généreux. Vraiment généreux. Il est têtu. Il donne tellement. Il ne veut faire souffrir personne. Il préfère se déchirer son coeur plutôt que celui des autres. Il est beau. Il est unique. Précieux. Joueur. Il sourit quand il est bien. Il me caresse la nuque quand je conduis. Il se mord la bouche quand il est concentré. Il serre ma main pour me montrer quelque chose. Ou pour me dire quelque chose. C'est fréquent qu'on dise les mêmes paroles aux mêmes moments. Et on sourit. Il me motive. Il me soutient. Il a les mains rugueuses. Mais elles ne font pas mal. Il a des dons qu'il sous-exploite. Il veut me faire plaisir. Tout le temps. Il me pardonne mes bêtises. J'aime me projetter avec lui. Ca parait d'une simplicité et d'une évidence telle que ça en est naturel. Ensemble. Et c'est tout. Parfois, je me demande, si je ne vis pas un rêve. Je ne crois pas que mon imagination soit capable de créer telle histoire, si belle. Elle est bien réelle, notre histoire. J'y crois dur comme fer, elle est toute tracée, et ce, ensemble. Il fait battre mon coeur à une vitesse folle parfois. Son odeur est enivrante. Dévorante. Sublime. Je l'idolâtre. Je l'aime. Je m'enivre de lui. Et cette ivresse me comble. Dépendante d'une drogue des plus pures et dures qu'est l'amour que j'ai pour lui. Des années d'absence et d'épreuves, et nous revoilà. Plus grands, plus forts, plus mûrs. Il nous le fallait. Regarde un peu le bonheur qu'on vit.
Je t'aime

# Gepost op dinsdag 17 maart 2009, 13u24

Gewijzigd op zaterdag 09 mei 2009, 07u21